Mettre en place un réseau apprenant : contexte et objectifs

Le réseau apprenant permet à des professionnel·le·s ou groupes de professionnel·le·s de transmettre leurs pratiques à moyenne ou grande échelle dans un temps contraint. Un premier groupe est formé, il essaime à un autre, qui lui-même transmet à un autre etc. jusqu’à constituer un réseau apprenant.

Cette chaîne de transmission ne peut porter que sur une pratique circonscrite, c’est-à-dire une situation de travail à la fois. Il ne s’agit pas d’une « formation de formateur·trice·s occasionnel·le·s internes », car la finalité poursuivie concerne une technique ou le traitement d’une situation. Ce n’est donc pas un cycle de formation pour que des salarié·e·s exercent durablement la fonction de formateur·trice interne.

Il s’agit d’une chaîne de transmission contextuelle et limitée dans le temps. Les salarié·e·s sont formé·e·s à transmettre une pratique à leurs collègues, mais les destinataires sont également formés à transmettre à leur tour ce qu’ils ont reçu à d’autres collègues, qui feront de même, etc.

Cette modalité formative est l’opportunité pour une direction de mettre en place un dispositif global pour :

  • Diffuser / homogénéiser des pratiques professionnelles (ex : structure qui, par regroupement géographique, est entrée dans une logique de mutualisation des ressources)
  • Transmettre des savoir-faire de pair-à-pair (ex : structure qui vient de fusionner avec une autre)
  • Créer un collectif de travail (ex : salarié·e·s qui travaillent de manière solitaire, séparé·e·s les un·e·s et des autres)
  • Agir concrètement sur la qualité de vie au travail, la prévention les risques professionnels, entre autres.

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Plan du document

  • Pourquoi mettre en place un réseau apprenant ?
    • Dans quel contexte déclencher cet outil ?
    • Prérequis nécessaires au bon fonctionnement
  • Méthodologie de mise en place d’un réseau apprenant
  • Check-list pour la mise en place d’un réseau apprenant, à l’usage des référent·e·s
  • Programme type de formation

L’infirmier·e coordinateur·trice assure la responsabilité du service de soins. Il·elle dispose de compétences à la fois de soignant·e mais également de gestionnaire.

• Assurer l’organisation des soins en évaluant la situation de la personne, en élaborant un diagnostic infirmier et un projet de soins individualisé.
• Coordonner les relations avec les autres professionnels du maintien à domicile et de santé.
• Planifier les interventions à domicile.
• Assurer l’administration (dossiers des personnes et trans-mission aux organismes concernés) et la gestion des ressources humaines (recrutement, formation, évaluation)

 

La profession d’infirmier·e coordinateur·trice est très enrichissante humainement. Il faut garantir la qualité et la continuité des soins et manager une équipe. Il faut être disponible pour les équipes, les personnes à
domicile et leur entourage.

 

Fiche réalisée à l’initiative de la Fédération nationale de l’aide, de l’accompagnement et du soin à la personne (Adessadomicile), l’ADMR, la FNAAFP/CSF et l’UNA. Avec le soutien de la Mission des services à la personne (DGE / ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique).

Cette grille permet de faire le bilan des diplômes et compétences acquises. Elle comporte cinq pages de questionnaires, autour des thématiques suivantes :

  • Diplômes et/ou certifications obtenus, formations suivies
  • Postes occupés, types de publics en charge
  • Principales activités (“ce qui j’ai fait”)
  • Compétences développées (“ce que je sais faire”) : compétences de base, compétences sociales, organisationnelles, techniques, informatiques.
  • Autres compétences professionnelles

Cette grille permet de faire le bilan des diplômes et compétences acquises. Elle comporte cinq pages de questionnaires, autour des thématiques suivantes :

  • Diplômes et/ou certifications obtenus, formations suivies
  • Postes occupés, types de publics en charge
  • Principales activités (“ce qui j’ai fait”)
  • Compétences développées (“ce que je sais faire”) : compétences de base, compétences sociales, organisationnelles, techniques, informatiques.
  • Autres compétences professionnelles

 

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Créer un espace d’entraînement : contexte et objectifs

Afin de ne pas gêner les bénéficiaires ; afin de permettre les essais-erreurs ; afin de s’arrêter, expliquer, recommencer en commentant les passages difficiles… l’espace d’entraînement recrée les conditions d’intervention (par ex. une chambre, une cuisine).

On y met en scène des situations, des gestes techniques, des nouveaux protocoles. Ces séances de formation courtes peuvent facilement se programmer dans une tournée, en journée, selon un ordre de passage qui permet à l’espace d’être optimisé.

Dans certaines structures, il existe un appartement pédagogique. Dans des établissements sanitaires et médico-sociaux on parlera de chambre des erreurs.

En fait, ce n’est pas tant l’espace qui est à considérer ici mais l’usage qu’on en fait. L’approche préconisée valorise les savoirs du formé et ne le met pas en défaut mais en position de questionner l’activité de travail.

Cette formation vise à renforcer les compétences de la personne chargée de la formation interne, de l’intégration et du tutorat afin de :

  • Tester les aptitudes déjà présentes
  • Evaluer la capacité des salarié·e·s à se poser des questions sur leur activité
  • Vérifier la connaissance de certains protocoles (par ex. : hygiène)
  • Vérifier la maîtrise de certains gestes (par ex. : balayage humide)
  • Positionner les salarié·e·s dans leur capacité à mener un raisonnement (ex. : dosage produit)
  • Estimer l’autonomie des salarié·e·s peu/pas expérimenté·e·s

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Pourquoi ce guide ?

Du ménage à la préparation des repas, en passant par l’aide aux démarches administratives, l’aide à domicile apporte son soutien pratique et moral aux personnes qui en ont besoin à leur domicile.

Ces métiers apportent le plus souvent beaucoup de satisfactions aux professionnels qui l’exercent. Néanmoins ils les exposent au risque d’accidents du travail et de maladies professionnelles davantage que l’ensemble des salariés du régime
général.

Ce guide des bonnes pratiques est destiné aux intervenants de terrain. Il peut être utile pour les situations suivantes :
• pour l’accueil d’un nouvel embauché
• lors de réunions internes sur le thème de la prévention des risques professionnels animées par l’encadrement ou des préventeurs
• pour le renfort des actions de tutorat et de marrainage

Le quizz

La première partie du guide est consacrée à un jeu de questions-réponses autour de la prévention des risques professionnels. Il vous est proposé de tester vos connaissances en choisissant des situations parmi 12 thèmes : nettoyage et rangement, entretien du linge, des sanitaires, aide à la prise des repas …

Des séries de questions vous permettent d’évaluer votre profil : débutant, averti ou expert. Certaines réponses vous paraîtront peut être trop simples, d’autres vous feront sourire. C’est un des principes qui a été retenu : apprendre en s’amusant.

Les bonnes pratiques

La seconde partie contient un ensemble de bonnes pratiques qui s’appliquent sur le terrain pour protéger la santé des intervenants.

Des médecins et des professionnels ont contribué à la rédaction de ces recommandations.

Il n’y a pas de règle imposée. Choisissez un thème et découvrez les informations proposées.

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L’agent(e) intervient au domicile afin d’assurer des activités domestiques et administratives simples.

Il/elle peut intervenir de manière occasionnelle auprès de personnes dépendantes ou de public en difficulté.

L’agent(e) à domicile est souvent employé(e) par une association ou un organisme public et travaille de manière autonome.

C’est un métier très enrichissant où s’installent des valeurs telles que la confiance, le respect, la reconnaissance.

Fiche réalisée à l’initiative de la Fédération nationale de l’aide, de l’accompagnement et du soin à la personne (Adessadomicile), l’ADMR, la FNAAFP/CSF et l’UNA. Avec le soutien de la Mission des services à la personne (DGE / ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique).

L’aide soignant(e) intervient au domicile de patients dans le cadre d’une prescription médicale. Il ou elle permet le maintien à domicile et le soin de personnes fragilisées par l’âge, le handicap ou la maladie.

Il ou elle peut également accompagner leur retour à la maison après une hospitalisation.

L’aide soignant(e) est souvent employé(e) par un service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou un centre de soins infirmiers (CSI). Il ou elle est soumis au secret médical.

C’est un métier très enrichissant où s’installent des valeurs telles que la confiance, le respect, la reconnaissance.

Fiche réalisée à l’initiative de la Fédération nationale de l’aide, de l’accompagnement et du soin à la personne (Adessadomicile), l’ADMR, la FNAAFP/CSF et l’UNA. Avec le soutien de la Mission des services à la personne (DGE / ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique).

L’aide médico psychologique intervient quotidiennement auprès d’enfants, d’adultes en situation de handicap ou en exclusion sociale et de personnes âgées dépendantes.

Il ou elle leur apporte l’assistance individualisée que nécessite leur état psychique et physique.

Cet accompagnement éducatif à la vie quotidienne se fait au domicile des personnes ou au sein d’un établissement d’accueil de jour…

L’AMP est souvent employé(e) par un organisme ou une association et travaille de manière autonome.

C’est un métier très enrichissant où s’installent des valeurs telles que la confiance, le respect, la reconnaissance.

Fiche réalisée à l’initiative de la Fédération nationale de l’aide, de l’accompagnement et du soin à la personne (Adessadomicile), l’ADMR, la FNAAFP/CSF et l’UNA. Avec le soutien de la Mission des services à la personne (DGE / ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique)