L’aide soignant(e) intervient au domicile de patients dans le cadre d’une prescription médicale. Il ou elle permet le maintien à domicile et le soin de personnes fragilisées par l’âge, le handicap ou la maladie.

Il ou elle peut également accompagner leur retour à la maison après une hospitalisation.

L’aide soignant(e) est souvent employé(e) par un service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou un centre de soins infirmiers (CSI). Il ou elle est soumis au secret médical.

C’est un métier très enrichissant où s’installent des valeurs telles que la confiance, le respect, la reconnaissance.

Fiche réalisée à l’initiative de la Fédération nationale de l’aide, de l’accompagnement et du soin à la personne (Adessadomicile), l’ADMR, la FNAAFP/CSF et l’UNA. Avec le soutien de la Mission des services à la personne (DGE / ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique).

Un premier schéma synthétise les parcours décrits avec une mesure de l’écart entre le métier d’aide soignant et le métier envisagé en matière de domaines de compétences et de changement d’environnement de travail. Ce schéma est suivi d’une définition de chacun des métiers proposés. Un tableau détaille ensuite pour chaque parcours proposé les principales compétences transférables, quelques compétences fondamentales à acquérir, la nature du changement d’environnement de travail (s’il y a lieu), le diplôme ou actions de formation requis ou conseillés pour accompagner cette mobilité professionnelle.
Les parcours proposés correspondent à des changements d’activités : diversification, acquisition de nouvelles compétences, évolution dans un nouvel environnement de travail. Ils n’impliquent pas forcément de promotion ou de modification de la rémunération.